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Structure de la Conférence

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Organisée conjointement par la Banque africaine de développement, la Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique et le Programme des Nations Unies pour le développement, la Conférence économique africaine 2019 en sera à sa 14e édition. Elle vise spécifiquement à fournir une plateforme pour lutter contre le chômage et le sous-emploi des jeunes et pour discuter de questions relatives au développement des compétences et entrepreneuriat de la jeunesse africaine.

Pour atteindre ses objectifs, la conférence s’articulera autour de 4 axes et de 12 mesures stratégiques. Les débats partiront de ces quatre axes pour proposer des solutions novatrices permettant de remédier à l’inadéquation persistante des compétences des jeunes Africains et de leur donner les moyens de participer davantage au programme de développement du continent.

Chaque axe fera l’objet d’une séance plénière tandis que chacune des mesures stratégiques constituera le thème de l’une des 12 réunions parallèles. Les quatre axes de la Conférence et les 12 mesures stratégiques sont présentés dans le tableau 1 :

 

Tableau 1 : Quatre axes et 12 mesures pour le développement des compétences et la responsabilisation des jeunes en Afrique

4 axes

12 mesures stratégiques

1.

Fondement conceptuel des compétences, de l’esprit d’entreprise et de la participation des jeunes africains sur le marché du travail.

1.1. Inadéquation des compétences et emplois pour les jeunes africains - Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris ? Quelles possibilités s’offrent à nous ? Quelles sont les compétences nécessaires pour conduire la transformation de l’Afrique ?

1.2. Expériences dans la mise à niveau des compétences des jeunes Africains (dont l’esprit d’entreprise) - Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris ? Quelles possibilités s’offrent à nous ?

1.3. L’avenir du travail pour les jeunes - Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris ? Quelles possibilités s’offrent à nous ? Comment soutenons-nous la création d’emplois décents et verts pour les jeunes ?

1.4. Participation socio-économique et politique de la jeunesse africaine - Où en sommes-nous ? Qu’avons-nous appris ? Quelles possibilités s’offrent à nous ?

2.

Institutions au service de la création d’emplois, de l’acquisition de compétences et du renforcement des capacités.

2.1. Renforcement des institutions pour responsabiliser les jeunes Africains, améliorer leurs compétences et renforcer leurs capacités.

2.2. Réformer le secteur de l’éducation pour qu’il soit plus sensible à la dynamique du marché du travail en favorisant l’acquisition de compétences dans les technologies numériques, la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques et d’autres compétences d’avenir.

2.3. Réformes institutionnelles visant à promouvoir l’innovation, l’esprit d’entreprise et la participation grâce aux droits de propriété, etc.

3.

Mobilisation du secteur privé au service de l’emploi et de l’employabilité des jeunes.

3.1. Promouvoir les partenariats entre les éducateurs et le secteur privé pour faciliter l’apprentissage et promouvoir l’innovation. 

3.2.  Attirer les investissements du secteur privé pour favoriser les compétences des jeunes, l’innovation et les chaînes de valeur afin de constituer une masse critique d’entrepreneurs.

3.3   Renforcer l’innovation pour soutenir les jeunes entrepreneurs et consolider le rôle des jeunes dans les prises de décision.

4.

Création de partenariats pour combler le déficit de compétences existant et favoriser l’acquisition de compétences d’avenir.

4.1. Favoriser l’interdépendance de toutes les parties prenantes autour du rapport emplois-compétences pour permettre une meilleure mise en œuvre des réformes et assurer le suivi des progrès réalisés.

4.2. Redéfinir et élargir le partenariat entre les parties prenantes afin de progresser davantage dans la réduction du déficit de compétences observé actuellement chez les jeunes.